jeudi 28 avril 2016
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Jeremy Hammond a été condamné le vendredi 15 novembre 2013 a purger 10 ans de détention dans une prison fédérale aux Etats-Unis. Connu sous le pseudonyme « Anarchaos » sur IRC.AnonOps (pour Anonymous Operations) il était accusé de s’être introduit illégalement en décembre 2011, au sein des systèmes d’information de Stratfor, une entreprise privée américaine spécialisée dans le renseignement,...
Les 5 millions de courriels confidentiels récupérées par Jeremy ont été analysés et publiés par WikiLeaks le 27 février 2012 sous le nom de « The Global Intelligence Files ».
Depuis plus de quatre ans nous soutenons les Anons emprisonnés au travers du réseau de solidarité « The Anonymous Solidarity Network ». Tout comme Jeremy Hammond, d’autres camarades hacktivistes sont maintenant en prison, condamnés à de lourdes peines pour avoir participer à des opérations sous la bannière « Anonymous », ou poursuivis et en attente d’un procès. Ils ont besoin de votre soutien. Ceux ne sont pas des criminels, encore moins des terroristes ! Coupé de leur famille et de leurs amis, cette solitude peut être brisé en recevant une lettre. Pour les militants emprisonnés, cela signifie la différence entre la raison et la folie, entre l’espoir brûlant de la liberté ou le désespoir... Le soutien financier pour Jeremy Hammond est géré par la « Fondation Courage », organisation internationale créée par Julian Assange le fondateur de WikiLeaks.
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu’en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes
Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu’ils peuv’nt gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l’âme toute rongée
Par des foutues idées
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu’on ne les voit jamais que lorsqu’on a peur d’eux
Les anarchistes
Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi ?
Avec l’amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l’air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu’ils peuvent frapper encore
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s’il faut commencer par les coups d’pied au cul
Faudrait pas oublier qu’ça descend dans la rue
Les anarchistes
Ils ont un drapeau noir
En berne sur l’Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l’Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier
Qu’y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu’ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c’est pour ça qu’ils sont toujours debout
Les anarchistes